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Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
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Tanzanie, République-Unie deTanzanie, République-Unie de

Paludisme (malaria)

Le risque de paludisme existe toute l'année dans les régions à risque.
Il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.
Il est nécessaire de prendre un médicament (chimioprophylaxie) avant, pendant et après le voyage.

Risque de paludisme:

  • risque élevé: continent (parcs nationaux inclus), y compris en cas de séjours à Dar es Salaam
  • risque faible : auto-traitement d'urgence uniquement pour les personnes à risque (voir carte)
    - Zanzibar

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Fièvre jaune, Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage, Choléra

Remarques pour la vaccination contre la fièvre jaune:
 Condition d’entrée pour la Tanzanie continental et Zanzibar :
vaccination obligatoire lors

1. d’entrée en provenance d’une zone d’endémie de la fièvre jaune ;
2. de transit de plus de 12 heures dans une zone d’endémie de la fièvre jaune
Selon le Comité suisse d’experts en médecine des voyages, un vaccin contre la fièvre jaune n’est pas nécessaire dans les conditions suivantes :
- entrée directe à Zanzibar depuis l’Europe ou via un aéroport situé en Tanzanie continentale ; - transit inférieur à 12 heures dans une zone d’endémie de la fièvre jaune Il est fortement recommandé d’emporter les documents relatifs aux règlements d’entrée à Zanzibar de l’ambassade de Tanzanie à Berlin.
Les conditions d’entrée pour la fièvre jaune changent souvent !
Pour l’entrée à Zanzibar, une preuve officielle de vaccination contre la fièvre jaune pourrait être exigée de tous les voyageurs. Une preuve de vaccination contre la fièvre jaune est souvent exigée lors de l’entrée à l’aéroport Kilimanjaro d’Arusha, bien qu’il n’y ait pas de directive officielle. En conséquence, sans preuve de vaccination, il faut éventuellement se faire vacciner. Personne ne sait de quelle manière sont traduites les conditions d’entrée dans le reste de la Tanzanie. De ce fait, le Comité d’experts en médecine des voyages recommande à tous les voyageurs qui se rendent en Tanzanie et à Zanzibar d’avoir une preuve de vaccination contre la fièvre jaune (une dose suffit).
Recommandation de vaccination de l'OMS : vaccination généralement pas recommandée

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination. La vaccination contre la fièvre jaune ne peut être effectuée que par un Centre de vaccination et certains médecins.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 17.08.2019

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Tanzanie, Kenya : épidémies de dengue

29/05/2019 (mise à jour: 16/08/2019)

Une épidémie de dengue sévit en Tanzanie dans les régions de Dar es Salaam, Dodoma et Singida où plus de 6'800 cas ont été diagnostiqués, dont 6 décès. Selon des informations non officielles, de nombreuses personnes semblent avoir un parcours sévère et ont dû être hospitalisées. Dans le pays voisin, au Kenya, les autorités sanitaires ont aussi déclaré une épidémie de dengue dans la région de Mombasa où 153 cas ont été confirmés.

La dengue est une maladie virale transmise par des moustiques qui piquent la journée, en particulier dans les villes pendant et juste après la saison des pluies. Les manifestations cliniques sont une fièvre élevée, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires et une éruption cutanée (rash). La maladie est généralement bénigne et guérit spontanément après 10 jours. Plus rarement elle peut entraîner des saignements. Attention : En cas de fièvre, il faut aussi penser au paludisme (malaria) également transmis par des moustiques (qui piquent le soir et la nuit) et consulter un centre médical en urgence pour exclure cette maladie qui nécessite un traitement immédiat. (Sources : Tropimed Epinews 22.05.+14.8.2019 ; WHO AFRO 19.05.2019; Presse Coastweek.com 20.05.2019)

Conséquences pour le voyageur : Une protection optimale contre les moustiques 24h/24 : le jour (dengue) et la nuit (malaria). En cas de fièvre, traitez avec du paracétamol et un apport de liquides, évitez les produits comme l’aspirine (acide acétylsalicylique) en raison d'un risque de saignements. Il est par ailleurs nécessaire de prendre un médicament contre le paludisme (chimioprophylaxie) avant, pendant et après le voyage.

Destinations : Kenya, Tanzanie, République-Unie de

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Prévention du paludisme : recommandations 2019

14/08/2019 (mise à jour: 14/08/2019)

Le risque pour le voyageur de contracter le paludisme (malaria) évolue régulièrement au niveau mondial et régional. Suite à une analyse des données épidémiologiques de ces 3 dernières années, le Comité suisse d’experts en médecine des voyages (CEMV), a émis de nouvelles recommandations pour 2019 (publiées en ligne sur le site de l’OFSP « Santé-voyages : vaccinations et mesures antipaludiques » avec des cartes géographiques du paludisme, dont les principales sont :

• Un recours restreint et plus ciblé à l’auto-traitement d’urgence (« standby treatment ») : les situations pour lesquelles un auto-traitement d’urgence contre le paludisme est recommandé ont été limitées. Il n’est indiqué désormais que pour certaines personnes à risque séjournant dans une région à faible risque de paludisme et ne pouvant pas accéder, pendant et/ou après leur séjour, à des infrastructures médicales dans les 48 heures.

• Les personnes susceptibles de contracter une forme sévère de paludisme devraient être conseillées de manière individuelle. Il s’agit en particulier des femmes enceintes, des enfants, des seniors, des personnes immunosupprimées et les personnes faisant des séjours de longue durée et/ou dans des régions reculées, rurales ou boisées

• L’importance de l’information médicale pour tous les voyageurs : La limitation de l’autotraitement d’urgence aux situations à risque signifie aussi que l’ensemble des voyageurs doit systématiquement être conscient du risque de paludisme dans toute région de transmission, de l’importance d’une protection optimale contre les piqûres de moustiques ainsi que de savoir quoi faire en de fièvre et de suspicion de paludisme. Un principe important demeure inchangé : toute personne qui présente une fièvre supérieure à 37,5 °C au moins 7 jours après avoir été exposée à un risque de paludisme doit consulter le plus rapidement possible un médecin afin d’exclure le paludisme et éventuellement commencer un traitement. Par ailleurs, il est toujours recommandé de prendre un médicament antipaludique de manière préventive avant, pendant et encore après le voyage dans les régions à haut risque de paludisme (en particulier où la forme dangereuse à Plasmodium falciparum est transmise).

• Personnes issues de la migration et les « visiting friends and relatives » (VFR) : Une grande partie des cas de paludisme importés touchent les immigrés qui retournent à nouveau dans leur pays d’origine. Les médecins de famille devraient donc, même lors de consultations de routine, les informer et les conseiller en prévision d’un éventuel voyage dans une région impaludée.

Conséquences pour le voyageur : Le risque de paludisme évolue constamment et les recommandations ont changé. Consultez la rubrique DESTINATIONS pour des recommandations spécifiques au pays que vous visitez. Les personnes susceptibles de contracter une forme sévère de paludisme ou faisant des séjours dans de régions reculées sans infrastructure médicale devraient être conseillées de manière individuelle : femmes enceintes, enfants, seniors, personnes immunosupprimées, séjours de longue durée et/ou dans des régions reculées, rurales ou boisées, visiting friends and relatives.

Destinations : Monde