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Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
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Russie, Fédération deRussie, Fédération de

Paludisme (malaria)

Il n'y a pas de paludisme.
Il n'y a aucune précaution particulière à prendre.

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage, FSME (et RSSE), Encéphalite japonaise

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 17.08.2019

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Région européenne : fièvre du Nil occidental

13/08/2019 (mise à jour: 13/08/2019)

Le Centre européen de prévention et contrôle des maladies (ECDC) a recensé cette année 33 cas d’infections humaines par le virus du Nil occidental (West Nile Fever) jusqu’au 4 août 2019: en Grèce (25 cas dont 2 décès), en Roumanie (4, 1 décès), en Hongrie (2), en France (1) et en Italie (1).  L'année dernière un nombre exceptionnellement élevé de cas humains a été signalé en Europe.

La fièvre West Nile est causée par un virus (flavivirus) qui est transmis à l’homme par des moustiques dans de nombreuses régions d’Europe, généralement de juin à novembre. Elle est le plus souvent asymptomatique ou se présente comme une grippe, mais rarement, elle peut entraîner des troubles neurologiques ou une encéphalite potentiellement mortelle. Il n’existe pas de traitement spécifique. Plus d’informations : voir lien maladie ci-dessous. (Sources: ECDC 2.8.2019, Tropimed Epi News 26.7.2019, ProMEDmail 4.8.2019)

Conséquences pour le voyageur : Dans les zones d’endémie, protégez-vous contre les piqûres de moustiques (sprays anti-moustiques, pantalons et vêtements à manches longues) et évitez tout contact avec les oiseaux qui sont le principal réservoir animalier de ce virus.

Destinations : Europe, France, Grèce, Hongrie, Italie, Roumanie

Actualit�s  Actualités    Autres actualités Autres actualités (2/3)

Région européenne : Infections à Vibrio dans les eaux saumâtres

15/07/2019 (mise à jour: 25/07/2019)

Selon le "European Center for Disease Control and Prevention" (ECDC), il existe un risque modéré à élevé de propagation de la bactérie Vibrio en mer Baltique dans les pays suivants : Allemagne, Estonie, Lituanie, Norvège, Pologne, Pologne, Suède. Avec le réchauffement de la mer Baltique et de la mer du Nord, le risque peut s'étendre. La situation actuelle peut être consultée en ligne sur le site de l'ECDC. Vibrio vulnificus est présent dans l'eau salée saumâtre chaude. En cas d'ingestion d'eau salée ou de consommation de crustacés ou de moules, la bactérie peut être absorbée et provoquer une gastro-entérite. Si les bactéries pénètrent dans l'organisme par de petites lésions cutanées (p. ex. blessure par des coraux ou d’épines de poisson), il existe un risque de septicémie fulminante, surtout chez les personnes immunodéprimées ou atteintes de maladies chroniques du foie ou des reins, de diabète ou d'hémochromatose. La bactérie est inactivée par ébullition ou congélation. (Sources : Tropimed Epinews 5.7.2019)

Conséquences pour le voyageur : Evitez de vous baigner dans les régions touchées, surtout si vous souffrez d’une maladie listée ci-dessus. Si vous consommez des crustacés ou des moules, veillez à ce qu’ils soient bien cuits.

Destinations : Europe

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Prévention du paludisme : recommandations 2019

14/08/2019 (mise à jour: 14/08/2019)

Le risque pour le voyageur de contracter le paludisme (malaria) évolue régulièrement au niveau mondial et régional. Suite à une analyse des données épidémiologiques de ces 3 dernières années, le Comité suisse d’experts en médecine des voyages (CEMV), a émis de nouvelles recommandations pour 2019 (publiées en ligne sur le site de l’OFSP « Santé-voyages : vaccinations et mesures antipaludiques » avec des cartes géographiques du paludisme, dont les principales sont :

• Un recours restreint et plus ciblé à l’auto-traitement d’urgence (« standby treatment ») : les situations pour lesquelles un auto-traitement d’urgence contre le paludisme est recommandé ont été limitées. Il n’est indiqué désormais que pour certaines personnes à risque séjournant dans une région à faible risque de paludisme et ne pouvant pas accéder, pendant et/ou après leur séjour, à des infrastructures médicales dans les 48 heures.

• Les personnes susceptibles de contracter une forme sévère de paludisme devraient être conseillées de manière individuelle. Il s’agit en particulier des femmes enceintes, des enfants, des seniors, des personnes immunosupprimées et les personnes faisant des séjours de longue durée et/ou dans des régions reculées, rurales ou boisées

• L’importance de l’information médicale pour tous les voyageurs : La limitation de l’autotraitement d’urgence aux situations à risque signifie aussi que l’ensemble des voyageurs doit systématiquement être conscient du risque de paludisme dans toute région de transmission, de l’importance d’une protection optimale contre les piqûres de moustiques ainsi que de savoir quoi faire en de fièvre et de suspicion de paludisme. Un principe important demeure inchangé : toute personne qui présente une fièvre supérieure à 37,5 °C au moins 7 jours après avoir été exposée à un risque de paludisme doit consulter le plus rapidement possible un médecin afin d’exclure le paludisme et éventuellement commencer un traitement. Par ailleurs, il est toujours recommandé de prendre un médicament antipaludique de manière préventive avant, pendant et encore après le voyage dans les régions à haut risque de paludisme (en particulier où la forme dangereuse à Plasmodium falciparum est transmise).

• Personnes issues de la migration et les « visiting friends and relatives » (VFR) : Une grande partie des cas de paludisme importés touchent les immigrés qui retournent à nouveau dans leur pays d’origine. Les médecins de famille devraient donc, même lors de consultations de routine, les informer et les conseiller en prévision d’un éventuel voyage dans une région impaludée.

Conséquences pour le voyageur : Le risque de paludisme évolue constamment et les recommandations ont changé. Consultez la rubrique DESTINATIONS pour des recommandations spécifiques au pays que vous visitez. Les personnes susceptibles de contracter une forme sévère de paludisme ou faisant des séjours dans de régions reculées sans infrastructure médicale devraient être conseillées de manière individuelle : femmes enceintes, enfants, seniors, personnes immunosupprimées, séjours de longue durée et/ou dans des régions reculées, rurales ou boisées, visiting friends and relatives.

Destinations : Monde