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Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
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PérouPérou

Paludisme (malaria)

Le risque de paludisme existe toute l'année dans les régions à risque.
Il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.
Il est nécessaire d'avoir avec soi un médicament à prendre en cas de fièvre (suspicion de paludisme).

Risque de paludisme:

  • risque modéré / faible : <2300 m à l'est des Andes dans les provinces Loreto (également à Iquitos), Amazonas, San Martin, Junin, Ucayali, Ayacucho (région du fleuve Apurimac)
  • pas de paludisme : provinces de Lima, Ancash, Moquegua, Tacna; régions touristiques des hauts plateaux (Cuzco, Machu Picchu, lac Titicaca)
  • risque minime : <2300 m dans toutes les provinces pas citées ci-dessus ainsi que à l'ouest des Andes <2300 m dans les provinces Tumbes, Piura, bande côtière du Pacifique
  • Spécifique : Loreto (risque le plus élevé, avec environ 20% P. falciparum, également à Iquitos)

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Fièvre jaune, Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage

Remarques pour la vaccination contre la fièvre jaune:
 vaccination recommandée: voyages dans les zones suivantes <2300 m: régions de Amazonas, Loreto, Madre de Dios, San Martín, Ucayali, Puno, Cusco, Junin, Pasco, Huanuco et parties du NE Ancash, N Apurimac, N et NE Ayacucho, N et E Cajamarca, N Huancavelica, E La Libertad, E Piura; généralement pas recommandée: voyages dans les zones suivantes dans l'ouest des Andes: régions Lambayeque et Tumbes et parties de S/W/central Cajamarca, W Piura;
pas recommandée: >2300 m, régions non listées à l'ouest des Andes, villes Lima et Cusco, Machu Picchu et Inca Trail;
le risque peut varier rapidement

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination. La vaccination contre la fièvre jaune ne peut être effectuée que par un Centre de vaccination et certains médecins.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 19.01.2018

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Pérou : leptospirose

28/11/2017 (mise à jour: 04/12/2017)

Depuis le début de l’année, 659 cas de leptospirose ont été recensés dans la région de Tumbes (au NE du Pérou, à la frontière avec Équateur), dont 11 nouveaux cas durant le dernier mois dans le district de Corrales. La leptospirose est répandue dans les pays tropicaux, en particulier lors d’inondations. La maladie est causée par une bactérie transmise à l'homme lors de contact avec de l'eau contaminée par l'urine d'animaux infectés (surtout les rats, chiens et bétail). Le risque d’infection augmente en cas de camping ou d'activités aquatiques (baignade, rafting, traversée de cours d'eau). La maladie peut être guérie par des antibiotiques si diagnostiquée à temps. Plus d’infos sur la maladie : voir lien ci-dessous. (Source: International society for Infectious Diseases, Promedmail 20.11.17)

Conséquences pour le voyageur : Evitez tout contact de la peau avec l’eau : évitez de marcher pieds nus ou en sandales ouvertes dans les flaques ou la boue. En cas de fièvre après un séjour, consultez rapidement un médecin, aussi pour exclure d'autres maladies.

Destinations : Pérou

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Fièvre jaune au Brésil et en Amérique du Sud

16/11/2017 (mise à jour: 24/11/2017)

Depuis juillet 2017, 2 cas humains de fièvre jaune ont été confirmés au Brésil, à env. 60 km au nord de São Paulo City, 10 autres cas suspects sont encore en cours d'examen. Depuis septembre 2017, la maladie augmente chez les primates dans l'Etat de São Paulo (258 cas), surtout dans la région de Campinas. Le virus de la fièvre jaune a également été détecté à Campo Limpo Paulista, Atibaia, Jarinu ainsi que São Paulo City (périphérie, aussi près de l'aéroport). Par précaution, 15 parcs ont été fermés à São Paulo City.

De plus, depuis le début de l’année 2017 les pays suivants ont rapporté des cas suspects ou confirmés : Pérou : 20 cas, surtout dans le département de Junin, Colombie : 6 cas, Bolivie : 2 cas, Équateur : 1 cas, Suriname : 1 cas, Guyane française : 1 décès. La fièvre jaune est une maladie virale transmise par les piqûres de moustiques. Elle se manifeste par une fièvre élevée, des frissons, des douleurs musculaires, des maux de tête et des troubles digestifs, suivi chez certains malades d’une jaunisse et des saignements qui peuvent entraîner la mort. Il n'existe pas de traitement spécifique et la vaccination constitue le meilleur moyen de se protéger contre cette maladie. (Sources : Tropimed News 30.10.17 + 13.11.17, International Society for Infectious Diseases Promedmail 09.11.17)

Conséquences pour le voyageur : Vaccination fièvre jaune fortement recommandée pour les régions amazoniennes à l’est des Andes; peut être obligatoire si on traverse une frontière. Personnes non vaccinées (contre-indication) : protection contre piqûres de moustiques impérative.

Destinations : Bolivie, Brésil, Colombie, Équateur, Guyane française, Pérou, Suriname

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Transmission du virus Zika dans le monde

08/11/2017 (mise à jour: 14/11/2017)

Plusieurs épidémies au virus Zika continuent de progresser dans le monde, en particulier aux Amériques et en Asie. Le European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) met à jour régulièrement une liste de pays avec un risque de transmission du virus Zika, voir la carte géographique: Current Zika Transmission worldwide. Des changements de classification du degré de risque concernent des pays d’Amérique latine (par ex. Brésil, Colombie, Mexique) et d’Asie (Thaïlande). Avant de partir en voyage, en particulier si vous envisagez une grossesse ou si votre partenaire est enceinte, consultez cette liste ainsi que les informations sur la maladie (lien ci-dessous).

Une précision: Pour les pays d'Amérique centrale et du Sud ainsi que dans les Caraïbes marqués en jaune sur la carte de l'ECDC), le Comité suisse d'experts en médecine des voyages (CEMV) recommande de suivre les mêmes mesures de prévention que dans une région avec risque élevé. Aussi, la situation épidémiologique de certains pays en Asie et Afrique concernant la propagation du ZIKV est jugée différemment en fonction de la source. Le CEMV estime que le risque est plus faible en Asie et Afrique que par exemple dans les pays d'Amérique de contracter une infection à ZIKV de façon inaperçue ou d'en tomber malade. Le ZIKV existait probablement déjà depuis plusieurs années en Asie et Afrique sans qu'une propagation épidémique ait été signalée telle que observée depuis 2015 dans les pays d'Amérique. Le CEMV considère le risque d'une infection ou d'une malformation fœtale comme étant très faible dans le cadre de la planification d'une grossesse pour les voyages dans les pays d'Asie ou d'Afrique qui ne sont pas indiqués sous « risque élevé » (ces femmes devraient se renseigner sur les recommandations spécifiques avant un voyage),  mais il est toujours déconseillé aux femmes enceintes de voyager dans les régions d'endémie du virus Zika. (Sources: ECDC Current Zika virus Transmission, 27.10.17; Tropimed News 06.11.17)

Conséquences pour le voyageur : Protégez-vous contre les moustiques toute la journée et à la tombée de la nuit. Suivez l’évolution des épidémies car la situation locale peut rapidement changer. Les régions d’endémie du virus Zika sont déconseillés aux femmes enceintes.

Destinations : Afrique, Amérique, Asie

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Epidémie de Chikungunya au Brésil et aux Amériques

19/06/2017 (mise à jour: 27/06/2017)

L’épidémie de fièvre de chikungunya qui a débuté fin 2013 à Saint Martin et qui s’est répandue aux Caraïbes et aux Amériques (Centrale, Sud et Nord) continue. Le Pan American Health Organization (PAHO) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont recensé 347'876 cas suspects de Chikungunya aux Amériques en 2016. Le nombre de cas non rapportés est important. Depuis le début de l’année 2017, près de 59'000 cas suspectés ont été recensés (jusqu’au 9 juin 2017). La grande majorité provient du Brésil (environ 53'000 cas, dont 13 décès). La fièvre de Chikungunya est causée par un virus transmis par des moustiques piquant le jour et à la tombée de la nuit. Le plus souvent bénigne, elle se manifeste par de la fièvre, d'importantes douleurs articulaires (genoux, chevilles et petites articulations des mains et pieds), et parfois une rougeur de la peau et des symptômes grippaux. La guérison en une semaine est de règle mais les douleurs articulaires peuvent durer plusieurs mois. Les personnes les plus à risque sont les malades chroniques, les enfants en bas âge et les femmes enceintes. Rarement, surtout chez les enfants, elle peut causer une méningite. Il n’existe pas de vaccin et le traitement est symptomatique (anti-douleurs, anti-inflammatoires). (Sources: PAHO/ WHO: Number of Reported Cases of Chikungunya fever in the Americas, Epidemiological Week 1, 6 January 2017 + Week 23, 9 June 2017; Tropimed News 07.06.2017)

Conséquences pour le voyageur : Protégez-vous contre les moustiques toute la journée, en particulier en fin d’après-midi et en soirée. En cas de symptômes consultez un médecin (aussi pour exclure la dengue et une infection au virus zika).

Destinations : Amérique, Brésil

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Rapport 2017 sur le paludisme (malaria) dans le monde

11/12/2017 (mise à jour: 11/12/2017)

Le rapport 2017 sur le paludisme (malaria) dans le monde indique que le succès rencontré dans le contrôle global du paludisme est en stagnation. En 2016, on dénombrait environ 216 millions de cas de paludisme, une augmentation de 5 millions de cas par rapport à 2015. Le nombre de décès était comparable à celui de l'année précédente avec 445'000 cas. La plupart des cas ont été enregistrés en Afrique subsaharienne (90%).Entre 2010 et 2016, le taux d’incidence du paludisme a diminué d’environ 18% au niveau mondial. La baisse la plus forte était enregistrée dans la région de l'Asie du Sud-Est de l'OMS (48%), suivie de la région nord- et sud-américaine de l'OMS (22%) et de la région africaine de l'OMS (20%). En revanche, on observait une augmentation des cas entre 2014 et 2016 dans la région nord- et sud-américaine de l'OMS et aussi légèrement dans les régions de l'OMS d'Asie du Sud-Est, du Pacifique occidental et d'Afrique. Vous trouverez des informations détaillées par pays dans le rapport 2017 sur le paludisme dans le monde (lien: World Malaria Report).

Conséquences pour le voyageur : Même si les cas de paludisme baissent au niveau mondial, le risque pour les voyageurs ne devrait pas être banalisé et devrait toujours faire partie d'une consultation en médecine de voyage, même pour les régions à risque faible.

Destinations : Monde

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Journée mondiale du Sida et transmission en Europe

04/12/2017 (mise à jour: 11/12/2017)

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre, l’OMS et le European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) ont publié des rapports sur la transmission en Europe. Dans la Région Européenne de l’OMS, 160'453 nouvelles infections au VIH ont été recensées en 2016, ce qui est le plus grand nombre annuel enregistré pour la Région (et supérieur au précédent record de 153'000 en 2015). La grande majorité des nouvelles infections (80%) ont été diagnostiquées dans l’Est de la Région Européenne, suivi de 17 % dans l’Ouest et 4 % dans le Centre. La Russie est le pays ayant rapporté le plus de nouveaux cas (103'438). Les pays de l’UE/ EEE ont recensé 29’444 nouveaux cas en 2016 (par rapport à 27’022 en 2015) et la Suisse 556 nouveaux cas (stable). Un nombre préoccupant de personnes ignorent leur statut VIH+ (1 personne sur 3 dans l’Est, 1 sur 7 dans le reste de la Région) et sont diagnostiquées à un stade tardif de la maladie : 51% des nouveaux cas ont des taux CD4 inférieurs à 350 au moment de leur diagnostic (et ce sont même 65% des personnes de plus de 50 ans). (Sources: WHO/ Europe “European HIV-Hepatitis Testing Week 2017: tackling late diagnosis” 20.11.17; ECDC/ WHO Europe “HIV/AIDS surveillance in Europe 2017). 

Conséquences pour le voyageur : Le virus VIH est transmis dans le monde entier. Toute relation sexuelle non protégée avec un nouveau partenaire représente un risque ainsi que l'utilisation d'aiguilles non stérilisées. Pratiquez toujours le safer sexe avec un partenaire inconnu.

Destinations : Monde