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Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
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Paludisme (malaria)

Le risque de paludisme existe toute l'année dans les régions à risque.
Il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.
Il est nécessaire d'avoir avec soi un médicament à prendre en cas de fièvre (suspicion de paludisme).

Risque de paludisme:

  • risque modéré / faible : <1000 m, surtout au nord-ouest et sud (résistance à la méfloquine à Pégou (Bago), Kachin, Kayah, Kayin, Shan, Tanintharayi)
  • pas de paludisme: >2000 m, villes de Yangon (Rangoun) et de Mandalay
  • risque minime : > 1000 m - 2000 m

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage, Encéphalite japonaise

Remarques pour la vaccination contre la fièvre jaune:
 vaccination obligatoire (pas pour les passagers en transit d'aéroport) si provenance dans les 6 jours d'une zone d'endémie (sauf si transit d'aéroport dans cette zone)

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 26.09.2018

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Myanmar: décès humains de la rage

11/09/2018 (mise à jour: 17/09/2018)

L’hôpital général de Yangon (Rangoun) au Myanmar a recensé 18 décès humains de la rage depuis le début de l’année. Le chiffre réel du nombre de cas de rage dans le pays est probablement beaucoup plus élevé. Rien que dans les urgences de l’hôpital mentionné, 5528 personnes ont reçu une vaccination contre la rage après une morsure de chien entre janvier et juillet 2018. La rage reste un risque important en Asie où il est recommandé d’éviter tout contact avec les chiens errants et autres animaux pouvant transmettre la maladie.

La rage est causée par un virus transmis par la salive d'animaux infectés (chiens, chats, chauve-souris, etc.) et l’infection est mortelle si aucun traitement n'est donné rapidement (immunoglobulines et vaccination par 4 doses ou 2 doses de rappel pour les personnes déjà vaccinées + contrôle sérologique). Les immunoglobulines et vaccins modernes hautement purifiés ne sont pas disponibles dans de nombreuses régions. (Sources: International society for Infectious Diseases, Promedmail 4.9.2018, Epi News 5.9.18)

Conséquences pour le voyageur : Evitez tout contact avec les animaux. En cas de morsure/ griffure, lavez bien la plaie (savon), désinfectez et consultez en urgence un médecin (vaccin post-exposition). Il existe une vaccination préventive qui est recommandée lors de séjours >30 jours (p. ex. expatriés) dans les régions fortement endémiques et, indépendamment de la durée du séjour, aux voyageurs à risque individuel élevé (p. ex. contact avec des animaux, spéléologie, accès restreint à des soins médicaux, trekking, voyage à vélo ou à moto, voyage avec des petits enfants).

Destinations : Myanmar

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Myanmar : encore des cas de schistosomiase

30/07/2018 (mise à jour: 06/08/2018)

En mars 2018 les autorités sanitaires du Myanmar (Birmanie) avaient rapporté 59 cas de schistosomiase (bilharziose) dans l’Etat de Rakhine au sud-est du pays. La flambée continue : jusqu’au 22 juillet, plus de 500 cas ont été enregistrés dans cette région et dans la région d’Inle dans l’Etat de Shan. Avant cette flambée, des cas ont rarement été rapportés au Myanmar mais des études extensives manquent dans ce pays. La maladie est transmise dans plusieurs pays d’Asie (en particulier en Chine, en Indonésie, aux Philippines, au Cambodge et au Laos). Elle touche avant tout des communautés rurales et démunies qui manquent d’infrastructures sanitaires. Parfois des personnes déplacées introduisent la maladie dans de nouvelles régions. La schistosomiase (ou bilharziose) est une maladie parasitaire de certaines régions tropicales et sub-tropicales causée par des larves (cercaires) qui pénètrent la peau lors de bain en eau douce contaminée (lacs, fleuves à faible courant, canaux, étangs et marécages). Le parasite occasionne une rougeur locale ou des boutons avec de fortes démangeaisons. Il peut ensuite se loger dans différents organes du corps. L’infection passe souvent inaperçue au départ, et des complications intestinales ou uro-génitales ne se manifestent souvent que plusieurs années plus tard. Il existe un traitement spécifique mais pas de vaccin. Les piscines d'hôtels sont désinfectées et ne comportent en principe aucun risque, ni l’eau de mer. (Sources: PromMEDmail 23.7.2018, outbreaknewstoday 23.7.2018)

Conséquences pour le voyageur : Evitez de vous baigner, de marcher et de vous laver les mains/ pieds dans de l'eau douce dans les régions d’endémie. En cas de contact, essuyez-vous énergiquement pour diminuer le risque d'infection. Si des boutons/démangeaisons surviennent, consultez un médecin.

Destinations : Myanmar

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Asie : Epidémies de syndrome pieds-mains-bouche

16/07/2018 (mise à jour: 23/07/2018)

Des épidémies du «syndrome pieds-mains-bouche » sont régulièrement rapportées en Asie. La Chine a recensé plus de 140'000 cas dont 6 décès en 2018. La Malaisie compte 27'296 cas. Singapour a rapporté 21'675 cas dans la première moitié de l’année. Au Vietnam, le nombre de cas s’élève à 5'070 (jusqu’au 27.3.18)Dans plusieurs pays on observe une courbe saisonnière avec généralement un pic de cas au printemps et en été.
Le syndrome pieds-mains-bouche est une affection virale (généralement causée par les coxsackie virus et les entérovirus) qui touche surtout les enfants (et jeunes adultes) provoquant le plus souvent des symptômes bénins. Les manifestations cliniques les plus fréquentes sont de la fièvre, des lésions buccales et une éruption cutanée sur les paumes des mains et des pieds (rougeur et petites vésicules). La transmission a lieu de personne à personne, par contact direct avec les sécrétions du nez et de la gorge ou les selles d'un sujet infecté. Le malade guérit généralement spontanément en 7 à 10 jours. Rarement (et surtout en association avec l’entérovirus 71) l’infection peut être plus sévère et causer une encéphalite. Il n’y a pas de vaccination ni de traitement spécifique (antidouleurs, anti-inflammatoires). (Sources: WHO Emerging disease surveillance and response : Hand, Foot and Mouth Disease Situation Update N° 535, 27.03.2018; Outbreak News Today 07.+13.07.2018)

Conséquences pour le voyageur : Le risque pour les voyageurs adultes est faible mais est plus élevé pour les enfants. Des mesures d'hygiène personnelle (lavage, désinfection des mains) diminuent le risque de transmission. Evitez les garderies et le contact avec des enfants malades.

Destinations : Asie, Chine, Singapour, Viet Nam

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Recommandations pour groupes à risque de paludisme

03/07/2018 (mise à jour: 09/07/2018)

Le Comité suisse d'experts en médecine des voyages (CEMV) est d’avis que certains groupes de voyageurs pourraient bénéficier de mesures de prévention supplémentaires pour leur protection contre le paludisme, dont la prise d’une prophylaxie médicamenteuse. En effet, le risque de contracter le paludisme varie en fonction du risque d'exposition au moustique vecteur (saison, lieu de séjour et activités) et le risque de paludisme sévère (ou compliqué) est plus élevé chez certaines personnes. Des mesures de prévention supplémentaires pour la protection contre le paludisme sont recommandées pour les groupes de voyageurs suivants :

1) Des voyageurs qui ont un risque d'exposition plus élevé et donc un risque plus élevé de contracter un paludisme :
- Séjours dans des régions rurales incluant des nuitées
- longs séjours (>3 mois)
- personnes qui visitent des amis et de la famille ("visiting friends and relatives") dans leur pays d'origine (surtout dans des régions rurales)

2) Des voyageurs à risque de complications à cause d'un paludisme en raison de leur état de santé (facteurs individuels) :
- femmes enceintes (dont le voyage est urgent et ne peut être reporté)
- personnes (surtout les séniors) avec certaines maladies sous-jacentes complexes / cliniquement pertinentes (p. ex. le diabète contrôlé de façon sous-optimale et d'autres dysfonctionnements métaboliques, asplénie, pathologies cardiovasculaires, rénales ou hépatiques, immunodépression, etc.).

Conséquences pour le voyageur : Ces groupes de voyageurs à risque (voir ci-dessus) devraient consulter pour une évaluation individuelle de leur risque, et en cas de voyage dans certaines régions avec une incidence locale plus élevé de paludisme, une prophylaxie médicamenteuse (chimioprophylaxie) peut leur être recommandée.

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