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Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
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MadagascarMadagascar

Paludisme (malaria)

Le risque de paludisme existe toute l'année dans les régions à risque.
Il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.
Il est nécessaire de prendre un médicament (chimioprophylaxie) avant, pendant et après le voyage.

Risque de paludisme:

  • risque élevé: tout le pays y compris les villes

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage

Remarques pour la vaccination contre la fièvre jaune:
 Condition d’entrée du pays :
vaccination obligatoire
uniquement si provenance dans les 6 jours d'une zone d'endémie (sauf si transit d'aéroport dans cette zone)

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 22.02.2019

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Madagascar : peste et épidémie de rougeole (Update)

30/01/2019 (mise à jour: 05/02/2019)

Les autorités sanitaires de Madagascar ont recensé 124 cas de peste dont 91 de la forme bubonique et 31 de la forme pulmonaire (25%) entre le 1er août et le 11 décembre 2018, dans 24 districts du pays. L’année dernière une épidémie de peste d’une rare ampleur avait sévi sur l’île et causé plus de 2300 cas cliniques et 200 décès (surtout de la forme pulmonaire). La peste est endémique à Madagascar et le nombre de cas augmente habituellement en fin d’année (d’octobre à décembre) lorsque les rats infestés entrent dans les habitations à l’arrivée des pluies.

De plus, une épidémie de rougeole sévit dans l’île avec 19’539 cas recensés (dont 39 décès) entre le 04.10.2018 et le 07.01.2019. Les grandes villes sont touchées, dont la capitale Antananarivo, et les villes de Toamasina, Mahajanga, Antsirabe, Toliara. La couverture vaccinale de la population est très basse à Madagascar. 

La peste est causée par une bactérie (Yersinia Pestis) qui est transmise par les piqûres de puces infectées (surtout de rats, parfois d'animaux domestiques). Beaucoup plus rarement elle peut être transmise par voie respiratoire dans les gouttelettes émises par un malade atteint de peste pulmonaire qui tousse. Cette forme a une haute transmissibilité (durée d’incubation courte de 1-4 jours) et un potentiel épidémique élevé. Les symptômes de la peste pulmonaire sont la fièvre, des maux de tête, une grande fatigue et des plaintes pulmonaires telles que douleurs thoraciques, de la peine à respirer, de la toux avec parfois des expectorations (purulentes ou teintées de sang). Un traitement antibiotique doit être commencé dans les 24 heures après le début des symptômes. Le port d’un masque peut être recommandé au personnel soignant et aux membres de la famille d'un malade. La peste bubonique se manifeste par de la fièvre, des frissons et des symptômes grippaux (maux de tête, douleurs musculaires, mal à la gorge) et souvent une inflammation des ganglions lymphatiques. En cas d’épidémie, il est recommandé de suivre les instructions des autorités locales et des ambassades et d'éviter les rassemblements de foule (les marchés, les transports en commun etc.). Pour les expatriés, des mesures pour limiter la population des rats (et éviter leur intrusion dans les logements) diminuent le risque. Il n’y a pas de vaccin disponible pour les voyageurs. (Sources : Outbreak News Today 11.12.2018 + 18.01.2019; Tropimed EpiNews 23.01.19; WHO Africa : Weekly bulletin on outbreaks, week 47, 17-23 November 2018)

Conséquences pour le voyageur : Peste : Evitez les personnes malades/qui toussent, et tout contact avec les rats. Consultez immédiatement un médecin en cas de fièvre, toux, symptômes grippaux, ganglion douloureux ou lésion à la peau. Rougeole : toutes les personnes nées après 1963 qui n'ont pas d'immunité confirmée contre l'infection (taux d'anticorps ou certificat mentionnant 2 doses de vaccin) doivent recevoir deux doses de vaccin ROR.

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Madagascar : peste et épidémie de rougeole

11/12/2018 (mise à jour: 18/12/2018)

Les autorités sanitaires de Madagascar ont recensé 46 cas de peste : 36 (dont 5 décès) de la forme bubonique et 10 (dont 9 décès) de la forme pulmonaire entre le 1er août et le 18 novembre 2018). Les cas sont survenus dans 13 districts. L’année dernière une épidémie de peste d’une rare ampleur avait sévi sur l’île et causé plus de 2300 cas cliniques et 200 décès (surtout de la forme pulmonaire). La peste est endémique à Madagascar et le nombre de cas augmente habituellement en fin d’année (d’octobre à décembre) lorsque les rats infestés entrent dans les habitations à l’arrivée des pluies.

De plus, une épidémie de rougeole sévit dans l’île avec 3239 cas recensés jusqu’au 18 novembre, dont la majorité (plus de 80 %) dans la capitale Antanarivo.

La peste est causée par une bactérie (Yersinia Pestis) qui est transmise par les piqûres de puces infectées (surtout de rats, parfois d'animaux domestiques). Beaucoup plus rarement elle peut être transmise par voie respiratoire dans les gouttelettes émises par un malade atteint de peste pulmonaire qui tousse. Cette forme a une haute transmissibilité (durée d’incubation courte de 1-4 jours) et un potentiel épidémique élevé. Les symptômes de la peste pulmonaire sont la fièvre, des maux de tête, une grande fatigue et des plaintes pulmonaires telles que douleurs thoraciques, de la peine à respirer, de la toux avec parfois des expectorations (purulentes ou teintées de sang). Un traitement antibiotique doit être commencé dans les 24 heures après le début des symptômes. Le port d’un masque peut être recommandé au personnel soignant et les membres de la famille ayant un contact rapproché avec un malade. La peste bubonique se manifeste par de la fièvre, des frissons et des symptômes grippaux (maux de tête, douleurs musculaires, mal à la gorge) et souvent une inflammation des ganglions lymphatiques. En cas d’épidémie, il est recommandé de suivre les instructions des autorités locales et des ambassades et d'éviter les rassemblements de foule (les marchés, les transports en commun etc.). Pour les expatriés, des mesures pour limiter la population des rats (et éviter leur intrusion dans les logements) diminuent le risque. Il n’y a pas de vaccin disponible pour les voyageurs. (Sources : Tropimed EpiNews 28.11.2018 ; WHO Africa : Weekly bulletin on outbreaks, week 47, 17-23 November 2018)

Conséquences pour le voyageur : Peste : Evitez les personnes malades/qui toussent, et tout contact avec les rats. Consultez immédiatement un médecin en cas de fièvre, toux, symptômes grippaux, ganglion douloureux douloureux ou lésion à la peau. Rougeole : toutes les personnes nées après 1963 qui n'ont pas d'immunité confirmée contre l'infection (taux d'anticorps ou certificat mentionnant 2 doses de vaccin) doivent recevoir deux doses de vaccin ROR.

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Afrique : épidémies de méningite

12/02/2019 (mise à jour: 20/02/2019)

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) rapporte des cas de méningite à méningocoques dans plusieurs pays de la « ceinture de la méningite » avec un total cumulé de 844 cas cliniques suspectés de méningite (dont 42 décès) recensés depuis le début de l’année (jusqu’au 27 janvier 2019). Les pays ayant signalé des régions en épidémie sont: le Ghana (régions du Northern et du Upper West). Les pays ayant rapporté une augmentation des cas et/ou des districts en phase d’alerte (sans atteinte du seuil épidémique) sont le Burkina Faso, le Ghana, le Tchad et le Cameroun. Le Nigéria avait aussi signalé une augmentation des cas de méningite dans plusieurs régions en décembre 2018 (voir News du 15.01.2019). En raison d’un retard dans la notification des cas de méningite et de l’identification du germe, il est difficile de connaître la situation épidémiologique actuelle dans plusieurs pays. Pour plus d’information consultez le site de l’OMS «Meningococcal meningitis ».

Des épidémies de méningite saisonnières sont fréquentes dans les pays de « la ceinture de la méningite » en Afrique sub-saharienne pendant la saison sèche qui survient généralement de décembre à juin. Elles déclinent rapidement avec l'arrivée des pluies. Les sérogroupes généralement responsables de ces épidémies sont les méningocoques A, C et W135. Ces dernières années des cas de méningite à pneumocoques ont aussi été observés. La méningite est transmise par contact direct (par gouttelettes respiratoires). En cas de symptômes (fièvre élevée, maux de tête, raideur de la nuque) il faut consulter immédiatement un médecin pour débuter un traitement antibiotique car l'évolution peut être foudroyante et devenir fatale en quelques heures. Un vaccin préventif contre les principales souches de méningocoques est disponible pour les adultes et enfants de plus d'un an. (Sources : OMS Bulletins hebdomadaires sur la méningite cérébro-spinale semaines 1 à 4, 2019 ; Tropimed Epinews 06.02.2019 ; Nigéria : Voir Actualité du 15.01.2019)

Conséquences pour le voyageur : La vaccination antiméningococcique avec le vaccin conjugué quadrivalent (Menveo® ou Nimenrix®) est recommandée en cas de séjour >30 jours ou selon le risque individuel (contacts étroits avec des personnes, travail dans des institutions sanitaires, hébergement fortement occupé, risque général d’épidémie). En cas d'épidémie, la vaccination est recommandée pour les séjours > 7 jours ou lors de contact étroit avec la population.

Destinations : Afrique, Ghana