Logo Safetravel Image Safetravel
RECHERCHE  
Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
RECHERCHE  

Destinations

KazakhstanKazakhstan

Paludisme (malaria)

De manière générale, il n'y a pas de paludisme dans le pays. Un risque minimal de paludisme existe dans certaines zones.
Dans tous les cas, il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.
Il n'est donc pas nécessaire de prendre un médicament.

Risque de paludisme:

  • pas de cas de paludisme depuis 2004, officiellement exempt de paludisme (OMS 2012)

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage, FSME (et RSSE)

Remarques pour la vaccination contre la fièvre jaune:
 Condition d’entrée du pays :
vaccination obligatoire
uniquement si provenance dans les 6 jours d'une zone d'endémie (sauf si transit d'aéroport dans cette zone)

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 17.08.2019

Actualit�s  Actualités    Autres actualités (1/2)

Asie: épidémies de dengue de grande ampleur

09/08/2019 (mise à jour: 13/08/2019)

Plusieurs pays d’Asie rapportent des épidémies de dengue de grande ampleur. Pendant les sept premiers mois de l’année, le Vietnam a rapporté > 100'000 cas (10 décès), les Philippines (Mimaropa, Western Visayas, Central Visayas et Northern Mindanao) également environ 100'000 cas (456 décès), la Thaïlande près de 50'000 cas (64 décès), Singapour près de 9'000 cas (9 décès), le Sri Lanka plus de 34'000 cas (58 décès) et le Bangladesh près de 25'000 cas (18 décès).

Ces dernières décennies, la transmission de la dengue a fortement augmenté dans les pays tropicaux et subtropicaux. Il s’agit d’une maladie virale transmise par des moustiques qui piquent la journée, en particulier dans les villes pendant et juste après la saison des pluies. Les manifestations cliniques sont une fièvre élevée, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires et une éruption cutanée (rash). La maladie est généralement bénigne et guérit spontanément après 10 jours. Plus rarement elle peut entraîner des saignements. (Sources : Outbreak News Today 21.+ 30.7.+1.8.2019, CNN Health 16.7.2019)

Conséquences pour le voyageur : Protégez-vous des moustiques toute la journée et en début de soirée, y compris dans les villes (vêtements à manches longues, anti-moustiques). Baissez la fièvre avec des médicaments à base de paracétamol et un apport liquidien suffisant. Ne prenez pas d'aspirine (risque de saignements).

Destinations : Asie, Bangladesh, Sri Lanka, Philippines, Singapour, Thaïlande, Viet Nam

Actualit�s  Actualités    Autres actualités (2/2)

Prévention du paludisme : recommandations 2019

14/08/2019 (mise à jour: 14/08/2019)

Le risque pour le voyageur de contracter le paludisme (malaria) évolue régulièrement au niveau mondial et régional. Suite à une analyse des données épidémiologiques de ces 3 dernières années, le Comité suisse d’experts en médecine des voyages (CEMV), a émis de nouvelles recommandations pour 2019 (publiées en ligne sur le site de l’OFSP « Santé-voyages : vaccinations et mesures antipaludiques » avec des cartes géographiques du paludisme, dont les principales sont :

• Un recours restreint et plus ciblé à l’auto-traitement d’urgence (« standby treatment ») : les situations pour lesquelles un auto-traitement d’urgence contre le paludisme est recommandé ont été limitées. Il n’est indiqué désormais que pour certaines personnes à risque séjournant dans une région à faible risque de paludisme et ne pouvant pas accéder, pendant et/ou après leur séjour, à des infrastructures médicales dans les 48 heures.

• Les personnes susceptibles de contracter une forme sévère de paludisme devraient être conseillées de manière individuelle. Il s’agit en particulier des femmes enceintes, des enfants, des seniors, des personnes immunosupprimées et les personnes faisant des séjours de longue durée et/ou dans des régions reculées, rurales ou boisées

• L’importance de l’information médicale pour tous les voyageurs : La limitation de l’autotraitement d’urgence aux situations à risque signifie aussi que l’ensemble des voyageurs doit systématiquement être conscient du risque de paludisme dans toute région de transmission, de l’importance d’une protection optimale contre les piqûres de moustiques ainsi que de savoir quoi faire en de fièvre et de suspicion de paludisme. Un principe important demeure inchangé : toute personne qui présente une fièvre supérieure à 37,5 °C au moins 7 jours après avoir été exposée à un risque de paludisme doit consulter le plus rapidement possible un médecin afin d’exclure le paludisme et éventuellement commencer un traitement. Par ailleurs, il est toujours recommandé de prendre un médicament antipaludique de manière préventive avant, pendant et encore après le voyage dans les régions à haut risque de paludisme (en particulier où la forme dangereuse à Plasmodium falciparum est transmise).

• Personnes issues de la migration et les « visiting friends and relatives » (VFR) : Une grande partie des cas de paludisme importés touchent les immigrés qui retournent à nouveau dans leur pays d’origine. Les médecins de famille devraient donc, même lors de consultations de routine, les informer et les conseiller en prévision d’un éventuel voyage dans une région impaludée.

Conséquences pour le voyageur : Le risque de paludisme évolue constamment et les recommandations ont changé. Consultez la rubrique DESTINATIONS pour des recommandations spécifiques au pays que vous visitez. Les personnes susceptibles de contracter une forme sévère de paludisme ou faisant des séjours dans de régions reculées sans infrastructure médicale devraient être conseillées de manière individuelle : femmes enceintes, enfants, seniors, personnes immunosupprimées, séjours de longue durée et/ou dans des régions reculées, rurales ou boisées, visiting friends and relatives.

Destinations : Monde