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Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
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Paludisme (malaria)

Le risque de paludisme existe toute l'année dans les régions à risque.
Il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.
Il est nécessaire d'avoir avec soi un médicament à prendre en cas de fièvre (suspicion de paludisme).

Risque de paludisme:

  • risque modéré / faible de mai à novembre : <2000 m à l'est et au nord-est du pays
  • pas de paludisme : >2000m régions montagneuses de Himachal Pradesh, Jammu & Kashmir, Sikkim et le Lakshadweep
  • Risque minime : de décembre à avril <2000 m à l'est et au nord-est du pays;
    toute l'année dans le reste du pays, aussi à Delhi, Rajasthan et Mumbai, aux îles Andaman-et-Nicobar (exceptions sous "pas de paludisme")
  • <2000 m à l'est et au nord-est du pays : une prophylaxie médicamenteuse devrait être considérée pour des groupes spécifiques à risque qui ont un risque plus élevé de contracter le paludisme

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage, Encéphalite japonaise, Choléra

Remarques pour la vaccination contre la fièvre jaune:
 vaccination obligatoire (pas pour les passagers en transit d'aéroport) si provenance dans les 6 jours d'une zone d'endémie (sauf si transit d'aéroport dans cette zone)

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 21.08.2018

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Inde : Pollution et canicule

27/06/2018 (mise à jour: 03/07/2018)

Depuis plusieurs semaines le nord-est de l’Inde est frappé par une vague de chaleur avec des températures entre 40 °et 50 °C. De plus, Delhi et d’autres villes subissent des niveaux élevés de pollution de l’air dangereux pour la santé. Les causes sont multiples dont des tempêtes de sable du Rajhastan qui soufflent sur les plaines du nord et aggravent la qualité de l’air dans la capitale.

L’exposition prolongée à de fortes chaleurs peut causer une déshydratation sévère et un risque de coup de chaleur qui peut être fatal. Les symptômes sont une sécheresse de la bouche, un manque d’appétit, une diminution du besoin d’uriner, de la fatigue, des crampes musculaires, des maux de tête, une confusion mentale, des vertiges ou chutes, voire un malaise avec perte de connaissance (syncope).

La pollution de l’air a de multiples causes (industries, voitures, combustion de charbon, la pratique de brûler des champs) et est exacerbée par des conditions météorologiques défavorables (manque de vent, été très chaud avec smog, etc.). Elle peut avoir des effets graves à court terme sur la santé, en particulier chez les enfants et les personnes âgées et celles souffrant de maladies cardiovasculaires et respiratoires. Les malades chroniques doivent ne pas oublier de prendre leurs médicaments de base et les asthmatiques devraient avoir sur eux à tout moment leur broncho-dilatateur. L’index de qualité de l’air en temps réel peut être consulté sur le site site AQICN.org: Pollution de l’air en Inde (carte visuelle de la qualité de l'air en temps réel). (Sources : Tropimed News 21.06.18; Presse NTDV.com 15.06.18 ; Air Quality Index Visual Map aqicn.org/map/india/ 22.06.2018)

Conséquences pour le voyageur : Attention aux coups de chaleur : en particulier les petits enfants et personnes âgées. Buvez beaucoup d'eau tout au long de la journée avant d’avoir soif. Evitez l'alcool et les efforts physiques intenses. Restez au frais : climatisation, ventilation durant les heures les plus chaudes. Portez un chapeau + des vêtements de coton amples. Tenez-vous informés en voyage sur les niveaux de pollution. Lors de valeurs élevées, limitez les sorties à l’extérieur, renoncez à fumer et éventuellement portez un masque.

Destinations : Inde

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Inde, Kerala : infections au virus Nipah

06/06/2018 (mise à jour: 12/06/2018)

Une flambée d’infections au virus Nipah est rapportée au Kerala dans les districts de Kozhikode (Calicut) et de Malappuram. Depuis Mai 2018, 116 cas suspects (15 confirmés) ont été recensés, dont 15 décès. Quelques cas suspects ont été rapportés dans d’autres Etats chez des personnes de retour de ces régions. Plus de 200 personnes de contact sont sous surveillance clinique.

Le virus Nipah fait partie de la famille des Paramyxoviridae et a été identifié en 1999 lors d’une flambée de cas d’encéphalites chez des éleveurs de cochons en Malaisie et à Singapour. Le virus est endémique dans le Golfe de Bengale (surtout au Bangladesh et en Inde). On pense que des chauves-souris frugivores sont les hôtes naturels du virus. La transmission à l’homme peut se faire par voie orale lors de consommation de fruits (ou de jus frais) contaminés par les déjections de chauves-souris et lors de contacts étroits avec des chauves-souris, des cochons ou des personnes infectés (surtout les membres de la même famille et le personnel médical soignant un malade). Les manifestations cliniques sont variables : l’infection est souvent asymptomatique ou provoque des symptômes grippaux (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires), mais peut aussi causer des atteintes plus graves comme une pneumonie ou une encéphalite (inflammation du cerveau) avec une mortalité élevée (40 à 75 %). (Sources: ProMED 24.5.2018, 28.5.2018, 30.05.2018; Tropimed News 30.05.2018; Centers for Disease Control and Prevention, Nipah virus)

Conséquences pour le voyageur : La flambée est limitée localement et le risque pour les voyageurs est minime. Soignez votre hygiène personnelle et évitez de consommer des jus de fruits frais ou des fruits et légumes non lavés. Ne touchez jamais une chauve-souris (risque aussi de rage !), et évitez le contact rapproché avec des personnes malades. Consultez un médecin en cas de symptômes.

Destinations : Inde

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Asie : Epidémies de syndrome pieds-mains-bouche

16/07/2018 (mise à jour: 23/07/2018)

Des épidémies du «syndrome pieds-mains-bouche » sont régulièrement rapportées en Asie. La Chine a recensé plus de 140'000 cas dont 6 décès en 2018. La Malaisie compte 27'296 cas. Singapour a rapporté 21'675 cas dans la première moitié de l’année. Au Vietnam, le nombre de cas s’élève à 5'070 (jusqu’au 27.3.18)Dans plusieurs pays on observe une courbe saisonnière avec généralement un pic de cas au printemps et en été.
Le syndrome pieds-mains-bouche est une affection virale (généralement causée par les coxsackie virus et les entérovirus) qui touche surtout les enfants (et jeunes adultes) provoquant le plus souvent des symptômes bénins. Les manifestations cliniques les plus fréquentes sont de la fièvre, des lésions buccales et une éruption cutanée sur les paumes des mains et des pieds (rougeur et petites vésicules). La transmission a lieu de personne à personne, par contact direct avec les sécrétions du nez et de la gorge ou les selles d'un sujet infecté. Le malade guérit généralement spontanément en 7 à 10 jours. Rarement (et surtout en association avec l’entérovirus 71) l’infection peut être plus sévère et causer une encéphalite. Il n’y a pas de vaccination ni de traitement spécifique (antidouleurs, anti-inflammatoires). (Sources: WHO Emerging disease surveillance and response : Hand, Foot and Mouth Disease Situation Update N° 535, 27.03.2018; Outbreak News Today 07.+13.07.2018)

Conséquences pour le voyageur : Le risque pour les voyageurs adultes est faible mais est plus élevé pour les enfants. Des mesures d'hygiène personnelle (lavage, désinfection des mains) diminuent le risque de transmission. Evitez les garderies et le contact avec des enfants malades.

Destinations : Asie, Chine, Singapour, Viet Nam

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Recommandations pour groupes à risque de paludisme

03/07/2018 (mise à jour: 09/07/2018)

Le Comité suisse d'experts en médecine des voyages (CEMV) est d’avis que certains groupes de voyageurs pourraient bénéficier de mesures de prévention supplémentaires pour leur protection contre le paludisme, dont la prise d’une prophylaxie médicamenteuse. En effet, le risque de contracter le paludisme varie en fonction du risque d'exposition au moustique vecteur (saison, lieu de séjour et activités) et le risque de paludisme sévère (ou compliqué) est plus élevé chez certaines personnes. Des mesures de prévention supplémentaires pour la protection contre le paludisme sont recommandées pour les groupes de voyageurs suivants :

1) Des voyageurs qui ont un risque d'exposition plus élevé et donc un risque plus élevé de contracter un paludisme :
- Séjours dans des régions rurales incluant des nuitées
- longs séjours (>3 mois)
- personnes qui visitent des amis et de la famille ("visiting friends and relatives") dans leur pays d'origine (surtout dans des régions rurales)

2) Des voyageurs à risque de complications à cause d'un paludisme en raison de leur état de santé (facteurs individuels) :
- femmes enceintes (dont le voyage est urgent et ne peut être reporté)
- personnes (surtout les séniors) avec certaines maladies sous-jacentes complexes / cliniquement pertinentes (p. ex. le diabète contrôlé de façon sous-optimale et d'autres dysfonctionnements métaboliques, asplénie, pathologies cardiovasculaires, rénales ou hépatiques, immunodépression, etc.).

Conséquences pour le voyageur : Ces groupes de voyageurs à risque (voir ci-dessus) devraient consulter pour une évaluation individuelle de leur risque, et en cas de voyage dans certaines régions avec une incidence locale plus élevé de paludisme, une prophylaxie médicamenteuse (chimioprophylaxie) peut leur être recommandée.

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