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Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
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Paludisme (malaria)

Le risque de paludisme existe toute l'année dans les régions à risque.
Il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.
Il est nécessaire de prendre un médicament (chimioprophylaxie) avant, pendant et après le voyage.

Risque de paludisme:

  • pas de paludisme : Tegucigalpa, San Pedro Sula
  • risque élevé : nord-est du pays (Gracias a Dios)
  • risque faible : auto-traitement d'urgence uniquement pour groupes à risque (voir carte)
    îles Roatan (Islas de la Bahía), province de Colón, parties de l'état d'El Paraiso et Yoro
  • Risque minime : reste du pays

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage

Remarques pour la vaccination contre la fièvre jaune:
 Condition d’entrée du pays :
vaccination obligatoire
uniquement si provenance dans les 10 jours d'une zone d'endémie (sauf si transit d'aéroport dans cette zone); sauf pour les personnes > 60 ans

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 17.09.2019

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Honduras, Costa Rica, Guatemala : épidémies de dengue

08/07/2019 (mise à jour: 09/08/2019)

Le gouvernement du Honduras a déclaré l'état d'urgence dans 12 des 18 départements du pays en raison de l'épidémie actuelle de dengue. Depuis le début de l’année et jusqu’à début août, 42'300 cas ont été signalés, dont 59 décès. Aussi, le ministère de la Santé du Costa Rica signale une augmentation de 70% des cas de dengue par rapport à la même période de l'année dernière : jusqu’à fin juin un total de 1666 cas a été enregistré. Les zones du Centre-Nord et de Huetar Caribe sont les plus touchées avec respectivement 801 et 392 de cas. Le Guatemala signale près de 10'000 cas dont 38 décès. 

Il s’agit d’une maladie virale transmise par des moustiques qui piquent la journée, en particulier dans les villes pendant et juste après la saison des pluies. Les manifestations cliniques sont une fièvre élevée, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires et une éruption cutanée (rash). La maladie est généralement bénigne et guérit spontanément après 10 jours. Plus rarement elle peut entraîner des saignements. (Sources : outbreaknewstoday 29.6. +3.7+3.+8.8..2019)

Conséquences pour le voyageur : Protégez-vous des moustiques toute la journée et en début de soirée, y compris dans les villes (vêtements à manches longues, anti-moustiques). Baissez la fièvre avec des médicaments à base de paracétamol et un apport liquidien suffisant. Ne prenez pas d'aspirine (risque d’hémorragie). Dans les régions à transmission il faut consulter un médecin en cas de température pour exclure la malaria.

Destinations : Costa Rica, Honduras

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Les Amériques : record de cas de fièvre dengue

05/08/2019 (mise à jour: 23/08/2019)

Selon l'Organisation panaméricaine de la santé (PAHO), 2'028'164 cas ont déjà été signalés dans la région des Amériques depuis le début de l’année. Ce nombre est plus élevé que le total des deux années 2017 et 2018 combinées (1'141’994) ! La majorité des cas ont été signalés au Brésil (1'748'473,), suivi de la Colombie (61’609), du Nicaragua (61'058) et du Mexique (44'210). Jusqu’à présent 740 décès liés à la dengue ont été enregistrés. Les 4 sérotypes du virus de la dengue (DENV1, DENV2, DENV3 et DENV4) circulent actuellement simultanément dans la région Amériques, ce qui augmente le risque de cas graves. (Voir aussi News du 08.07.19 « Honduras, Costa Rica : épidémies de dengue »).

La dengue est une maladie virale transmise par des moustiques qui piquent la journée, en particulier dans les villes pendant et juste après la saison des pluies. Les manifestations cliniques sont une fièvre élevée, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires et une éruption cutanée (rash). La maladie est généralement bénigne et guérit spontanément après 10 jours. Plus rarement elle peut entraîner des saignements. (Sources : Outbreak News Today 19.7.+10.8.2019, International Society for Infectious Diseases Promedmail 23.8.2019)

Conséquences pour le voyageur : Protégez-vous des moustiques toute la journée et en début de soirée, y compris dans les villes (vêtements à manches longues, anti-moustiques). Baissez la fièvre avec des médicaments à base de paracétamol et un apport liquidien suffisant. Ne prenez pas d'aspirine (risque d’hémorragie). Dans les régions d'endémie de la malaria il faut consulter un médecin en cas de fièvre pour exclure cette maladie qui nécessite un traitement en urgence.

Destinations : Amérique, Brésil, Colombie, Mexique, Nicaragua

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Prévention du paludisme : recommandations 2019

14/08/2019 (mise à jour: 04/09/2019)

Le risque pour le voyageur de contracter le paludisme (malaria) évolue régulièrement au niveau mondial et régional. Suite à une analyse des données épidémiologiques de ces 3 dernières années, le Comité suisse d’experts en médecine des voyages (CEMV), a émis de nouvelles recommandations pour 2019 (publiées en ligne sur le site de l’OFSP « Santé-voyages : vaccinations et mesures antipaludiques » avec des cartes géographiques du paludisme, dont les principales sont :

• Un recours restreint et plus ciblé à l’auto-traitement d’urgence (« standby treatment ») : les situations pour lesquelles un auto-traitement d’urgence contre le paludisme est recommandé ont été limitées. Il n’est indiqué désormais que pour certaines personnes à risque séjournant dans une région à faible risque de paludisme et ne pouvant pas accéder, pendant et/ou après leur séjour, à des infrastructures médicales dans les 48 heures.

• Les personnes susceptibles de contracter une forme sévère de paludisme devraient être conseillées de manière individuelle. Il s’agit en particulier des femmes enceintes, des enfants, des seniors, des personnes immunosupprimées et les personnes faisant des séjours de longue durée et/ou dans des régions reculées, rurales ou boisées

• L’importance de l’information médicale pour tous les voyageurs : La limitation de l’autotraitement d’urgence aux situations à risque signifie aussi que l’ensemble des voyageurs doit systématiquement être conscient du risque de paludisme dans toute région de transmission, de l’importance d’une protection optimale contre les piqûres de moustiques ainsi que de savoir quoi faire en de fièvre et de suspicion de paludisme. Un principe important demeure inchangé : toute personne qui présente une fièvre supérieure à 37,5 °C au moins 7 jours après avoir été exposée à un risque de paludisme doit consulter le plus rapidement possible un médecin afin d’exclure le paludisme et éventuellement commencer un traitement. Par ailleurs, il est toujours recommandé de prendre un médicament antipaludique de manière préventive avant, pendant et encore après le voyage dans les régions à haut risque de paludisme (en particulier où la forme dangereuse à Plasmodium falciparum est transmise).

• Personnes issues de la migration et les « visiting friends and relatives » (VFR) : Une grande partie des cas de paludisme importés touchent les immigrés qui retournent à nouveau dans leur pays d’origine. Les médecins de famille devraient donc, même lors de consultations de routine, les informer et les conseiller en prévision d’un éventuel voyage dans une région impaludée.

Conséquences pour le voyageur : Le risque de paludisme évolue constamment et les recommandations ont changé. Consultez la rubrique DESTINATIONS pour des recommandations spécifiques au pays que vous visitez. Les personnes susceptibles de contracter une forme sévère de paludisme ou faisant des séjours dans de régions reculées sans infrastructure médicale devraient être conseillées de manière individuelle : femmes enceintes, enfants, seniors, personnes immunosupprimées, séjours de longue durée et/ou dans des régions reculées, rurales ou boisées, visiting friends and relatives.

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