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Conseils médicaux aux voyageurs | Recommandations du Comité d'experts en médecine des voyages
 
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Paludisme (malaria)

De manière générale, il n'y a pas de paludisme dans le pays. Un risque minimal de paludisme existe dans certaines zones.
Dans tous les cas, il est recommandé de se protéger contre les piqûres de moustiques.
Il n'est donc pas nécessaire de prendre un médicament.

Risque de paludisme:

  • certifié exempt de paludisme en 2021

Vaccination

Les vaccins suivants sont recommandés pour tous:
 Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite, Rougeole, Hépatite A
Dans des conditions particulières, les vaccins suivants sont recommandés: Hépatite B, Fièvre typhoïde, Rage, Encéphalite japonaise

Remarques pour la vaccination contre la fièvre jaune:
 Condition d’entrée du pays :
vaccination obligatoire
uniquement si provenance dans les 6 jours d'une zone d'endémie (sauf si transit d'aéroport dans cette zone), sauf enfants de moins de 9 mois

Pour la prescription de médicaments et les vaccinations, consultez un médecin traitant ou un Centre de vaccination.

Autres Maladies

Il existe un risque d'infection par le virus VIH / SIDA dans le monde entier lors de rapports sexuels non protégés. Protégez-vous !

Diarrhées et autres maladies: cliquez sur "aide-mémoire pour votre voyage"
Safetravel® ne peut remplacer le jugement de votre médecin ou pharmacien, ou d'un spécialiste en médecine tropicale, en particulier s'il s'agit de conseiller des personnes à risque. N'hésitez pas à le contacter. Il établira un plan de vaccination personnel et vous remettra des documents complémentaires. La prescription d'ordonnances médicales peut être faite par votre médecin ou par les centres de vaccinations.
Conception du site ASTRAL - Contact - Dernière mise à jour du site le 22.09.2021

Actualit�s  Actualités    Autres actualités (1/5)

Propagation de la poliomyélite de souche vaccinale

02/03/2021 (mise à jour: 09/03/2021)

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a réuni début février 2021 son comité d'urgence du Règlement sanitaire international concernant la transmission de la poliomyélite dans le monde qui a constaté une recrudescence en 2020 d’infections par le virus sauvage de la poliomyélite et une inquiétante propagation du poliovirus de souche vaccinale dans de nombreux pays.

La transmission du poliovirus sauvage (WPV1) reste soutenue au Pakistan et s’est accentuée en Afghanistan, avec un doublement des cas. L’OMS a recensé 140 cas au total dans ces deux pays en 2020 et le virus sauvage s’est propagé dans des régions qui étaient exemptes de polio. L’interruption de programmes de vaccination durant de nombreux mois en raison de la pandémie au COVID-19 et l’inaccessibilité de certaines populations reculées a diminué la protection immunitaire des enfants.

Le comité est particulièrement préoccupé par la propagation internationale du poliovirus de souche vaccinale de type 2 (cVDPV2) qui continue de se répandre rapidement depuis 2016. L’année dernière (2020), le nombre de cas de polio vaccinale a encore augmenté, avec 1009 cas de cVDPV2, soit 254 % de plus que le total pour 2019. La propagation internationale continue dans de nombreux pays. Entre juillet et septembre 2020, l’OMS a identifié des preuves d'exportation de cVDPV2 du Pakistan vers l'Afghanistan; du Soudan vers l'Égypte; de l'Afghanistan vers l'Iran; de la Côte d'Ivoire vers le Mali; du Bénin vers le Nigeria; de l'Afghanistan vers le Pakistan; du Tchad vers le Soudan et le Cameroun. Fin novembre 2020, un cas de polio vaccinale (cVDPV2) a été confirmé au Tadjikistan dans la province de Khatlon (et génétiquement lié au cVDPV2 circulant au Pakistan). Fin décembre, un échantillon environnemental au Kenya a révélé la présence du cVDPV2 dans le district de Garissa (génétiquement lié au cVDPV2 circulant en Somalie) mais aucune infection humaine ou de paralysie aiguë n’y a été détectée (le dernier cas avéré d’infection au cVDPV au Kenya remonte à 2012 et le dernier échantillon environnemental positif date de 2018). Le risque de propagation internationale du cVDPV2 semble actuellement très élevé en raison du nombre de plus en plus important de cas, de détections environnementales et d'exportations documentées à travers les frontières. Aussi, on constate un écart sans cesse croissant dans l’immunité de la muqueuse intestinale chez les jeunes enfants depuis le retrait du vaccin oral contre la poliomyélite (OPV2) en 2016.

Suite à cette 27ème réunion du Comité d’urgence du règlement sanitaire international (RSI), l’OMS a prolongé les recommandations temporaires de vaccination contre la polio en fonction des catégories de pays suivants :

1) Etats infectés par le poliovirus sauvage de type 1 (WPV1) ou vaccinal (de types cVDPV1, cVDPV3) avec un risque d’exportation international : Afghanistan (WPV1), Pakistan (WPV1), Malaisie (1 cas de VDPV1), les Philippines (cVDPV1), le Yémen.
Recommandations OMS : : Séjours de plus de 4 semaines : tous les ressortissants, expatriés et voyageurs dans ces pays doivent prouver à leur sortie (douane, aéroports) qu’ils ont reçu une dose de vaccin contre la poliomyélite au cours des 12 derniers mois (documentée dans un certificat de vaccination internationale). Séjours courts de moins de 4 semaines : immunisation de base et un rappel tous les 10 ans devraient être effectués.

2) Etats infectés par le poliovirus vaccinal de type 2 avec un risque d’exportation internationale : Afghanistan, Angola, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Ethiopie, Ghana, Guinée, Iran, Libéria, Malaisie, Mali, Niger, Nigeria, Pakistan, Philippines, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, République du Congo, République Démocratique du Congo, République centrafricaine, Tadjikistan, Tchad, Togo.
Recommandations OMS : Séjours de plus de 4 semaines : il est fortement recommandé à tous les ressortissants, expatriés et voyageurs dans ces pays de recevoir une dose de vaccin de rappel contre la poliomyélite (documentée dans un certificat de vaccination internationale) au cours des 12 mois précédant un voyage. Séjours moins de 4 semaines : immunisation de base et un rappel tous les 10 ans devraient être effectuées.

3) Etats qui ne sont plus infectés mais qui restent vulnérables à une ré-infection par le virus sauvage ou vaccinal: Chine, Indonésie, Mozambique, Myanmar, Zambie
Recommandations du CEMV : une immunisation de base contre la poliomyélite et un rappel tous les 10 ans devraient être effectués

 

Sources: WHO “Statement of the Twenty-Seventh Polio IHR Emergency Committee” 21.02.2021; ECDC CDTR 20.02.2021

Conséquences pour le voyageur : La poliomyélite est causée par un virus transmis par l’eau ou les aliments contaminés et peut causer une paralysie définitive invalidante. Elle peut être très efficacement prévenue par la vaccination (4 doses dans l’enfance ou 3 à l’âge adulte). Plusieurs pays d’Afrique et d’Asie sont à risque augmenté de poliomyélite. En plus des mesures ci-dessus, le Comité d'experts en médecine des voyages (CEMV) recommande également une vaccination de base contre la polio et un rappel tous les 10 ans pour tous les pays d'Afrique sub-saharienne et les pays considérés comme étant vulnérable à des flambées de polio.

Destinations : Afrique, Asie

Actualit�s  Actualités    Autres actualités Autres actualités (2/5)

COVID-19: Quarantaine après un voyage dès le 26.6.2021

20/05/2021 (mise à jour: 23/08/2021)

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a mis à jour la liste des pays fortement touchés par la pandémie au coronavirus et pour lesquels il est obligatoire de se mettre en quarantaine au retour en Suisse (effectif dès le 26.6.2021) si l'on a passé plus de 24 heures sur leur sol. Il s’agit de pays où se propage une souche variante «préoccupante» (plus contagieuse ou qui échappe à la protection vaccinale suite à des mutations).

Pays où circule un variant préoccupant:

 

Pour plus d’informations :
-
OFSP : Coronavirus : voyages
- Liste complète des pays nécessitant une quarantaine au retour de voyage en Suisse
- Infoline pour les personnes se rendant en Suisse: +41 58 464 44 88 - International Air Transport Association : IATA

Le sport et une bonne hygiène de vie diminuent les facteurs de risque de COVID sévère: pratiquez une activité physique quotidienne, adoptez une alimentation équilibrée comprenant beaucoup de fruits et de légumes, arrêtez de fumer, diminuez ou arrêtez la consommation d’alcool et dormez suffisamment pour rester en bonne santé ! Prenez aussi soin de vous et de votre santé psychique.

Personnes âgées et celles à risque de complications sévères du COVID :
-les séniors à partir de 65 ans
-les adultes atteints de maladies chroniques: maladies cardiaques, hypertension artérielle, maladies chroniques des voies respiratoires, insuffisance rénale, diabète sucré, obésité, immunodéficience (y. c. cancers). Des mesures supplémentaires sont fortement recommandées pour ces personnes: Voir « Nouveau coronavirus : personnes vulnérables ».

 

Conséquences pour le voyageur : Suivez l’évolution de la situation épidémiologique qui peut changer rapidement, ainsi que les règlements sanitaires. Tous les voyageurs arrivant en Suisse par avion doivent présenter un test PCR ou un test rapide antigénique négatif datant de moins de 72 h. Tous les voyageurs en provenance d’un pays où circule un variant préoccupant (quel que soit le moyen de transport, aussi en voiture), doivent présenter un test PCR ou un test rapide antigénique négatif ET effectuer une quarantaine obligatoire de 10 jours en Suisse (qui peut être raccourcie en cas de test du coronavirus négatif au 7ème jour). La population et tous les voyageurs doivent suivre leur état de santé. Toute personne avec des symptômes du COVID doit se faire tester et rester en auto-isolement au minimum 10 jours (et jusqu’à 48 heures après l’arrêt des symptômes). La vaccination contre le coronavirus ne protège pas toujours d’une infection et n’arrête pas la transmission à d’autres. Les mesures d’hygiène, de distanciation sociale et de quarantaine sont toujours à suivre, y compris par les personnes vaccinées ou guéries de la maladie (immunisées naturellement).

Destinations : Monde

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Obésité, COVID sévère et augmentation de la mortalité

09/03/2021 (mise à jour: 30/03/2021)

A l’occasion de la journée mondiale de l’obésité le 4 mars, il est primordial d'informer les patients obèses qu'ils ont un plus grand risque d’évoluer vers une forme grave de la maladie COVID, de nécessiter une hospitalisation aux soins intensifs et de mourir. Selon l'OMS, les risques de développer une maladie COVID-19 sévère sont 7 fois plus élevés chez les patients souffrant d’obésité (selon une étude française).

L’obésité aggrave le pronostic du COVID-19 pour de multiples raisons dont un état inflammatoire chronique avec des dérégulations immunologiques et inflammatoires inappropriées et excessives, la baisse des performances ventilatoires des poumons et la présence fréquente de comorbidités aggravant la maladie (dont le diabète, l’hypertension artérielle, les apnées obstructives du sommeil, des atteintes rénales et hépatiques). L’obésité est aussi associée à un risque augmenté de thromboses veineuses et d’embolie pulmonaire. Le résultat de nombreuses études incite donc à considérer les patients obèses comme des sujets à risque de complications du COVID, et il serait indiqué d’intensifier leur suivi en cas d’infection au coronavirus.

Les personnes souffrant de maladies chroniques qui aggravent la COVID, dont l’obésité, devraient consulter régulièrement leur médecin traitant pour une prise en charge thérapeutique, un suivi de leurs paramètres cliniques, et un encouragement dans la poursuite d’habitudes de vie positives et saines (comme perdre du poids, arrêter de fumer, manger une alimentation saine et équilibrée comprenant beaucoup de fruits et de légumes, diminuer ou arrêter la consommation d’alcool, dormir suffisamment et prendre soin de sa santé mentale, etc.). La pratique sportive régulière  permet un maintien de la forme physique et fait intégralement partie de la prévention et du traitement du surpoids, des maladies cardiovasculaires et du diabète (tous des facteurs de risque de COVID sévère). Elle confère aussi des bénéfices pour le sommeil, la santé psychologique et le bien-être en général, et même pour l’immunité ! Le sport (avec respect de la distanciation sociale) ne devrait pas être interrompu même en période de pandémie.

Pour plus d’informations :  Coronavirus : personnes vulnérables (Voir Informations complémentaires, Document : «Nouveau coronavirus : recommandations pour les personnes déjà malades »).

Sources: WHO “COVID-19 and NCD risk factors” citant l’article « High prevalence of obesity in severe acute respiratory syndrome coronavirus‐2 (SARS‐CoV‐2) requiring invasive mechanical ventilation » Obesity 2020 Apr 9 ; Revue Médicale Suisse “Obésité et risque de COVID-19 sévère” Rev Med Suisse 2020; volume 16); BBC News 04.03.2021; Hôpitaux Universitaires de Genève, Maladies infectieuses, colloque du 5 février 2021

Conséquences pour le voyageur : Les pays occidentaux où les taux d’obésité sont plus élevés constatent plus de décès dus au coronavirus que les pays asiatiques où l’obésité est moins élevée. Avec la pérennisation de la pandémie et l’apparition de souches de coronavirus mutantes possiblement résistantes aux vaccins, il devient évident qu’une nouvelle approche sanitaire au long cours est indispensable. Elle devrait adresser la prévention et la prise en charge de toutes les maladies qui aggravent la COVID. Il est important d’identifier et d'informer les personnes à risque augmenté de COVID sévère sur les mesures de prévention et d’améliorer leur suivi par les médecins généralistes. Des mesures précoces (suivi de l’oxygénation, prescription d’éventuels traitements anticoagulants ou anti-inflammatoires si nécessaires, etc.) peuvent diminuer le risque de complications et d’hospitalisations et de mortalité du COVID.

Destinations : Monde

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Maladies chroniques et COVID sévère

08/02/2021 (mise à jour: 09/03/2021)

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) appelle à une action urgente pour lutter contre les maladies non transmissibles comme le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiaques, l'obésité, le cancer, et les maladies respiratoires, qui tuent plus de 40 millions de personnes chaque année dans le monde. Elles aggravent aussi la maladie COVID-19 ainsi que le risque d’hospitalisation et ont fortement contribué à la mortalité mondiale de la pandémie. L’immense majorité des personnes qui sont décédées du COVID-19 avaient une maladie non transmissible sous-jacente. Ces maladies chroniques peuvent être prévenues, et on connaît des moyens efficaces pour cela !

En Suisse, où les soins hospitaliers du secteur public sont excellents et accessibles à l’ensemble de la population, 97 % des décès du COVID sont survenus chez des personnes avec des maladies chroniques sous-jacentes, en grande majorité chez des personnes aussi âgées. Chez les personnes hospitalisées pour COVID, 87 % avaient au moins une maladie chronique préexistante, dont surtout l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires, et le diabète. 

L’Office fédéral de santé publique (OFSP) donne des recommandations importantes aux personnes vulnérables à la COVID sévère. En plus d’un éventuel traitement médicamenteux, une bonne hygiène de vie vous aide à rester en bonne santé et à prévenir la survenue ou l’aggravation de maladies chroniques : pratiquer une activité physique quotidienne, maintenir un poids corporel optimal, adopter une alimentation saine et équilibrée comprenant beaucoup de fruits et de légumes, arrêter de fumer, diminuer ou arrêter la consommation d’alcool, dormir suffisamment et prendre soin de sa santé mentale sont des mesures-clés.

Pour plus d’informations et toute une série de recommandations supplémentaires, consultez le site : Coronavirus : personnes vulnérables , voir le Document : «Nouveau coronavirus : recommendations pour les personnes déjà malades et donc vulnérables »)

(Sources : WHO, News release 03.02.2021 “Michael R. Bloomberg and Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus call for global focus on noncommunicable diseases to save lives from COVID-19”,
OFPS  Coronavirus: Situation en Suisse, Rapport hebdomadaire de la semaine 4 du 03.02.2021)

Conséquences pour le voyageur : L’ampleur du problème des maladies non transmissibles et l’urgence de lutter contre ces dernières ont été révélées par la pandémie COVID-19. Les personnes souffrant de maladies chroniques devraient continuer de consulter leur médecin traitant pour, entre autres, le soutien de la relation thérapeutique, le suivi de leurs paramètres cliniques, l’adaptation des doses de leurs traitements et aussi l’encouragement dans la poursuite d’habitudes de vie positives et saines (comme perdre du poids, arrêter de fumer, manger équilibré et sainement, etc.). La pratique sportive régulière fait partie du maintien de la forme physique et fait intégralement partie de la prévention et du traitement des maladies cardiovasculaires, du diabète et du surpoids (tous des facteurs de risque de COVID sévère). Elle confère aussi des bénéfices pour le sommeil, la santé psychologique et le bien-être en général, et même pour l’immunité ! Le sport (avec respect de la distanciation sociale) ne devrait pas être interrompu par les personnes souffrant de maladies chroniques, même en période de pandémie.

Destinations : Suisse, Monde

Actualit�s  Actualités    Autres actualités (5/5)

COVID: mutations en Grande-Bretagne et Afrique du Sud

21/12/2020 (mise à jour: 11/01/2021)

Suite à la découverte en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud de nouvelles souches variantes du coronavirus qui ont subi plusieurs mutations, le Conseil fédéral a adopté le 21.12.2020 des mesures urgentes visant à freiner, autant que possible, leur propagation. La souche en Angleterre (nommée B.1.1.7) serait devenue, grâce à plusieurs mutations dans la protéine spike, nettement plus contagieuse. Elle provoquerait les mêmes symptômes que le coronavirus circulant jusqu’à présen et rien n’indique qu’elle soit plus dangereuse. Selon les autorités anglaises, cette nouvelle variante aurait émergé en septembre et a rapidement remplacé les versions précédentes du virus. En novembre elle était en cause dans environ un quart des infections au coronavirus à Londres, pour atteindre les deux tiers à la mi-décembre. Des études sont en cours pour évaluer sa propagation dans le monde. Plusieurs pays en Europe ont déjà détecté des cas (dont l’Islande, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique et l’Italie) ainsi que l’Australie.

La nouvelle souche variante en Afrique du Sud (nommée 501.V2) est actuellement étudiée. Le pays a aussi rapporté une augmentations des infections.

Dès le 21.12.2020 une interdiction générale d’entrée sur le territoire suisse est en vigueur (pour au moins 48 heures) pour tous les ressortissants étrangers arrivant de Grande-Bretagne ou d’Afrique du Sud. Les voyages touristiques depuis ces deux pays sont notamment interdits.

Le Conseil fédéral a aussi ordonnée une quarantaine rétroactive : toute personne étant arrivée en Suisse depuis le 14 décembre 2020 depuis l’un de ces deux pays doit se mettre en quarantaine durant 10 jours. Par ailleurs, le Conseil fédéral a, jusqu'au 31 décembre 2020, retiré aux personnes domiciliées en Grande-Bretagne le droit à la libre circulation.

Une dérogation aux interdictions de vol est à l'étude pour les personnes domiciliées en Suisse se trouvant actuellement dans l'un de ces deux pays qui voudraient revenir en Suisse, ainsi que les personnes domiciliées en Grande-Bretagne ou en Afrique du Sud qui se trouvent actuellement en Suisse et voudraient retourner dans leur pays de résidence.
 

Pour plus d’informations :
- OFSP : Nouveau coronavirus : informations pour les voyageurs
- Infoline pour les personnes se rendant en Suisse: +41 58 464 44 88
- International Air Transport Association : IATA
- Liste complète des pays nécessitant une quarantaine au retour de voyage en Suisse.

 

Personnes âgées et les personnes à risque de complications sévères du COVID : des mesures supplémentaires sont recommandées : Voir « Nouveau coronavirus : personnes vulnérables »
 

Sources : Conseil Fédéral, Communiqué de presse, 21.12.2020 ; BBC News 21.12.2020 13h «What do we know about the new variant?», Deutsche Welle DW “COVID-19 21.12.2020: More countries detect mutated UK coronavirus strain”; Virologic.org “Preliminary genomic characterisation of an emergent SARS-CoV-2 lineage in the UK defined by a novel set of spike mutations” 19.12.2020.

Conséquences pour le voyageur : Il est actuellement interdit de voyager en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud. La situation épidémiologique peut changer rapidement, ainsi que les règlements sanitaires. Suivez l’évolution dans les médias et auprès des autorités locales avant d’envisager un voyage. Les règles sanitaires (quarantaine obligatoire, test COVID négatif, etc.) varient selon les pays. Si vous avez voyagé dans un pays à haut risque, vous devez effectuer une quarantaine obligatoire de 10 jours dès votre arrivée en Suisse (un test du coronavirus négatif ne permet pas de lever ou de réduire la durée). Déclarez votre arrivée dans les deux jours aux autorités cantonales compétentes et suivez leurs consignes et les recommandations de quarantaine. Les voyageurs, et la population aussi, doivent suivre leur état de santé ! Toute personne avec des symptômes du COVID doit se faire tester et, si positif (ou d'impossibilité de faire le test), rester en auto-isolement au minimum 10 jours (et jusqu’à 48 h après l’arrêt de symptômes). Toute personne en contact rapproché avec un malade ou une personne positive, doit aussi se mettre en quarantaine et si possible se faire tester.

Destinations : Royaume-Uni, Monde, Afrique du Sud